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lettre du commandant d'artillerie
à Mr le maire d'Andrivaux
(partie 1)
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# Posté le jeudi 26 juin 2008 04:17

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suite de la lettre
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# Posté le jeudi 26 juin 2008 04:20

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JE VIENS DE RETROUVER UN ARTICLE DE JOURNAL DES ANNEES 60 ENVIRON
IL ETAIT RANGE DANS UN VIEUX LIVRE
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SONS DE CLOCHES A CHANCELADE

Avant la Révolution de 1789, le grand et noble clocher de CHANCELADE abritait cinq cloches.Lors du pillage de l'abbaye, aprés le départ des religieux, en 1793 les cloches furent fondues comme d'ailleurs la dalle de bronze qui fermait le caveau de l'abbé Jean GARRATpour faire les canons de la République.
Jusqu'à ces derniers jours, il ne restait, accroché au beffroi qu'une seule cloche; sans doute, vers 1850 on en avait bien installé une seconde, aprés la démolition de l'église Saint-Maurice d'Andrivaux, ancienne commanderie de Templiers.Mais cette seconde cloche est devenue inutilisable par suite de deux chutes malencontreuses sur la coupole de l'abbatiale.
le dimanche 27 décembre 1964, une nouvelle voix retentissait dans le vieux clocher, pour saluer l'arrivée de Monseigneur l'Evéque, de ses deux vicaires généraux, M.M. les chanoines Dubreuil et Briquet, des colonels Hourcabie, de Quatrebarbes et de la Baume. A la porte de la chapelle saint-Jean, l'ancienne église paroissiale de Chancelade, rendue au culte, l'an dernier par Mr Dupré, maire de Chancelade et le Révérent Père Mazeau recevaient les personnalités.
En effet malgré le froid la neige et la pluie, on inaugurait le seconde cloche, rapatriée d'Algérie par le colonel de Quatrebarbes, et offerte par lui à la paroisse de Chancelade.
Au cours de la messe célébrée par l'abbé Célérié,aumônier militaire,Monseigneur donna,aprés la lecture de l'évangile et une paternelle homélie, le sacrement de confirmation à dix-huit jeunes chanceladais. Nous ne pouvons omettre de signaler que les chants de la chorale interparoissiale de Marsac-Chancelade rehaussèrent l'éclat de la cérémonie, célébrant joyeusement la la nativité du seigneur.
Espérons que bientôt, la cloche des Andrivaux, refondue, pourra rejoindre ses deux soeurs, et carillonner pendant longtemps les festivités liturgiques.
La cloche porte la date de 1881. Fondue à Marseille, pour l'église de Boghadi. Elle s'appelle JOSEPHINE.

# Posté le samedi 29 novembre 2008 14:18

Modifié le samedi 06 décembre 2008 15:29

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Députation des villes du Périgord pour le procès des Templiers

Bulletin de la société historique et archéologique du Périgord, 1892.
Le 13 octobre 1307, Jacques de Molay et soixante chevaliers du Temple, venus à Paris sur l'injonction du pape Clément V et pour répondre aux accusations graves portées contre leur ordre, étaient appréhendés au corps et jetés en prison ; et, comme l'affaire avait été préparée de longue main, leurs coreligionnaires étaient, le même jour et par toute la France, arrêtés par les agents du roi.
En même temps, on lisait au peuple une proclamation pour justifier cette mesure. Le pape, y était-il dit, a été consulté ; le roi a délibéré avec ses prélats et avec ses barons ; il cède maintenant aux supplications de l'inquisiteur de l'hérésie, Frère Guillaume de Paris qui, spontanément, a invoqué le secours du bras séculier. On sait les phases de ce lamentable procès. D'un caractère faible et irrésolu, le pape accéda tout d'abord aux volontés de Philippe le Bel et loua même, dans une bulle adressée à tous les rois de l'Europe (novembre 1307), son zèle à défendre les intérêts de l'Eglise. Plus tard, épouvanté des rigueurs commises par les tribunaux de l'acquisition, il condamna les inquisiteurs et les prélats qui les avaient assistés, et évoqua devant lui toute la cause. C'était au commencement de l'année 1308. Sans perdre un moment, Philippe le Bel en appela au peuple et convoqua les États du royaume qui, dans le même mois (mai 1308), s'assemblèrent à Tours (1), puis à Poitiers.
Un document que nous avons retrouvé dans les archives municipales de Périgueux et que nous publions plus loin, signale la présence de plusieurs députés du Périgord à ces États généraux, qui eurent pour effet d'effrayer le pusillanime Clément V. Dans l'entrevue de Poitiers, il fut décidé que les Templiers placés jusque-là sous la main du roi de France seraient remis au pape, lequel en restituerait aussitôt la garde aux officiers royaux. Quant aux crimes d'hérésie, on en distingua deux sortes : ceux de l'ordre lui-même et ceux particuliers à chacun de ses membres. Un concile général ayant seul autorité pour se prononcer sur le sort de l'ordre, le pape convoqua ce concile dans la ville de Vienne pour le mois d'octobre 1310 (2).
Le procès contre les personnes devait être repris dans l'intervalle et le pape en chargea les évêques et les inquisiteurs (3), se réservant à lui-même le jugement du grand maître et des hauts dignitaires.
Après de longs retards occasionnés surtout par les hésitations de Clément V, le concile de Vienne s'était enfin ouvert le 12 octobre 1311, mais ne répondit pas tout d'abord aux desseins de Philippe le Bel et de l'instigateur de toutes ses intrigues, Guillaume de Nogaret. La majorité des pères se montrait en effet ouvertement opposée à la condamnation des Templiers, en faveur desquels un revirement s'était fait d'ailleurs depuis plusieurs mois dans l'opinion publique. Un incident vint accroître les difficultés. Sept chevaliers s'étaient inopinément présentés dans Vienne demandant à être entendus pour la défense de l'ordre. Le pape s'empressa de les faire mettre en prison, sous bonne garde ; mais inquiet et ne sachant à quel parti se résoudre, il se hâta d'aviser Philippe le Bel. Celui-ci jugea le moment opportun pour intervenir, et usant du moyen qui lui avait si bien réussi à Tours et à Poitiers, il convoqua immédiatement ses Etats généraux.
La lettre originale de convocation adressée en cette circonstance par le roi aux consuls de Périgueux existe encore aux archives de la ville, où nous avons eu la bonne fortune de la découvrir. C'est une pièce en parchemin, de 0m152 de largeur sur 0m180 de haut, et que, dans notre Inventaire, nous avons cotée AA.19 (4).
Dans une étude publiée en 1860, sur les premiers Etats généraux (5), M. Boutaric a donné quelques extraits d'un document analogue conservé aux Archives nationales (6). Les textes que nous avons pu comparer offrent cependant quelques variantes, et le préambule même de la lettre partiellement reproduite par M. Boutaric démontre que celle-ci était plutôt un mandement envoyé aux baillis pour être communiqué ensuite aux maires et échevins de leur circonscriptions.
La lettre des consuls de Périgueux leur est, au contraire, adressée directement par Philippe le Bel. Dans un réquisitoire sentencieux où perce la griffe de Nogaret, le roi énumère, comme à plaisir, les griefs imputés aux Templiers et à leur ordre, si ordo dici posit, cum ordo revera non sit, sed secta dampnabilis et hereticorum collegium. La cause était jugée par avance. Lorsque le roi s'était prononcé avec autant de fermeté, comment un simple particulier aurait-il osé se permettre devant lui la moindre protestation. Comme l'a judicieusement observé M. Boutaric, l'initiation des Etats généraux au gouvernement sous Philippe le Bel n'était qu'illusoire, et s'ils furent convoqués, ce fut uniquement pour donner à la royauté un appui moral.
Cet appui cependant n'en était pas moins réel ; de plus, en homme avisé, Philippe le Bel avait rassemblé à Lyon une armée qui le suivit à Vienne. Au concile, il parut avec tout l'éclat de la puissance royale et vint s'asseoir à côté du pape. Devant une aussi formidable pression, Clément V n'eut-il pas quelque mérite à refuser au roi toutes les satisfactions qu'il réclamait, et s'il prononça l'abolition de l'ordre du Temple qui d'ailleurs ne pouvait plus exister avec honneur, de ne l'avoir fait que par décret provisoire et non par une sentence définitive.
Avec la lettre de convocation, objet principal de cette notice, nous publions le préambule d'une enquête faite à Périgueux, au mois d'avril 1312, pour répartir les frais de députation des consuls de cette ville aux Etats généraux. Le procès-verbal de cette enquête formait un rouleau en parchemin dont il ne reste que la première feuille mesurant 0 m 645 mm de hauteur sur 0 m 270 mm de largeur (7).
Dans les lettres de commission de Guillaume de Vassinhac, commis par le sénéchal Jean de Arreblaye pour procéder à cette répartition, est transcrit le mandement de Philippe le Bel, daté de Lyon, le 10e jour de mars 1311 (vieux style). Les consuls de Périgueux, se rendant à son appel, pro negocio fidei christiane, sont venus le trouver à Tours et à Poitiers et plus récemment à Lyon et à Vienne. Le sénéchal devra leur faire rembourser leurs dépenses par les villes du diocèse qui n'ont pas suivi leur exemple. Au jour indiqué, le lundi après l'octave de la Pentecôte (22 mai) 1312, comparaissent devant Guillaume de Vassinhac les consuls de Sarlat, de Bénévent, du Fleix, de Laliude, de Beaumont, de Molières, de Roquepine, de Montpazier, de Castillonès, de Villefranche, de Bergerac, de Montignac, de Terrasson, de Tourtoirac, de Brantôme, de Saint-Jean de Côte, de Saint-Astier, de Fouleix ? (de Folio), de Mussidan et de Ribérac. Chacune de ces localités avait envoyé un ou deux délégués dont le procès-verbal nous a conservé les noms. Sur le requis des consuls de Périgueux, le lieutenant du sénéchal donne lecture des lettres du roi et invite les comparants à désigner trois ou quatre d'entre eux pour l'aider dans son travail de répartition. D'une commune voix, les députés des villes lui répondent qu'ils n'ont pas coutume de contribuer aux dépenses des habitants de Périgueux. Quelques-uns ajoutent qu'ils sont allés à Tours et à Poitiers, et qu'ils se seraient rendus de même à Lyon et à Vienne s'ils avaient été convoqués ; d'autres disent qu'ils ont accompagné le roi dans ces deux dernières villes ; pourquoi ils ne sauraient être astreints à payer. Guillaume de Vassinhac réplique que son intention n'est aucunement de les contraindre tous à participer aux frais de voyage des consuls de Périgueux, mais ceux-là seuls qui, convoqués par le roi, ne se sont pas rendus à son appel. Le reste manque ; mais quoique incomplet, ce document, par sa date, son objet et les noms de personnes et de lieux qu'il contient, nous a paru digne d'être publié. Il vient se placer d'ailleurs tout naturellement à la suite des lettres royales du 30 décembre 1311.
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# Posté le lundi 28 septembre 2009 14:36

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VOICI UN ANCIEN PLAN DE 1821
IL REPRESENTE LE VILLAGE DES ANDRIVAUX
ON REMARQUERA QU'IL Y AVAIT ENORMEMENT DE SENTIERS QUI ONT DISPARUS; ILS REPRESENTENT SURTOUT LE PASSAGE DES GENS POUR SE RENDRE A LA SOURCE : ON PRENAIT AU PLUS COURT
ON NOTE EGALEMENT L 'ABSENCE DE LA ROUTE QUI PASSE AU BAS DU VILLAGE. CELLE-CI A ETE CONSTRUITE PLUS TARD
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# Posté le mardi 29 septembre 2009 16:01